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mardi 22 mars 2016

Musée d'art islamique - Costumes palestiniens traditionnels de 1918 à 1948

Costumes traditionnels palestinien
L'art de la broderie palestinienne - Costumes traditionnels palestiniens
Ouvert  au public depuis 1974, le Musée d'Art Islamique L.A. MAYER de Jérusalem possède 
une belle collection d'objets d'art islamique et d'horlogerie ancienne. 

Arrivé à 14h30, c'est à dire 30 minutes avant la fermeture (voir horaires du musée en bas de page), j'ai suivi le conseil du jeune homme à l'accueil en me focalisant sur la très belle exposition temporaire de costumes féminins traditionnels palestiniens. 


Robe palestinienne brodée de motifs transmis de mère en fille
Robe palestinienne brodée de motifs transmis de mère en fille
Les coiffes et les robes exposées au musée d'Art Islamique appartiennent à la collection Manuel Kleidman. L'ensemble donne un bel aperçu de la tradition vestimentaire cérémonielle dans les principales zones habitées par la population arabe de Palestine entre 1918 en 1948.

Habit d'apparat, broderie traditionnelle de Palestine
Habit d'apparat, broderie traditionnelle de Palestine
L'art de la broderie accompagne la femme palestinienne depuis sa prime jeunesse. 

Coiffe traditionnelle - Palestine
Coiffe traditionnelle - Palestine
Le musée d'art islamique se trouve rue du Palmah au cœur du quartier résidentiel de Rehavia, à quelques pas du théâtre de Jérusalem et à proximité de la résidence du Président d’Israël. 

Site officiel du musée d'Art Islamique de Jerusalem

Horaires d'ouverture et de fermeture du musée d'Art Islamique de Jérusalem :

Le musée d''art islamique de Jérusalem est ouvert les dimanche, lundi, jeudi  de 10h00 à 15h00; le mardi de 10h00 à 19h00, le vendredi de 10h00 à 14h00, le samedi et les jours fériés de 10h00 à 14h00

vendredi 18 mars 2016

La Basilique du Saint-Sépulcre

Le parvis de la Basilique du Saint Sépulcre à Jérusalem
Le parvis de la Basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem
Selon la tradition, vers l'an 33 Jésus de Nazareth est condamné à mort, crucifié sur la colline du Golgotha  et enterré dans une tombe creusée en dehors de l'enceinte fortifiée de Jérusalem dans un jardin voisin. Après trois jours, il ressuscite d'entre les morts. 

La Basilique du Saint-Sépulcre englobent les deux lieux les plus sacrés de la chrétienté :  le Golgotha, lieu de la crucifixion et la grotte où le corps du Christ fut déposé après sa mort, appelée Saint-Sépulcre ou Tombeau de Jésus.

Le destin extraordinaire du Saint-Sépulcre :

Devenu très tôt un lieu de dévotion pour les premiers chrétiens, puis recouvert et perdu sous les fondations d'un temple romain dédié aux trois grands dieux de Rome : Jupiter, Junon et Vénus, exhumé  et sanctuarisé sous les ors d'une Basilique  à l'initiative de l’empereur romain Constantin Ier (Basilique qui sera dévastée par les Perses en 614, puis entièrement rasée en l’an 1009 par le calife fatimide al-Hakim, reconstruite sous l'Empereur byzantin Constantin Monomaque et enfin agrandie à la fin du XIIe siècle par les Croisés), le Saint-Sépulcre a connu un destin extraordinaire. 

Son histoire, à la fois heureuse et terrible, a bientôt 2000 ans.

Lien vers un document pdf retraçant l'histoire mouvementée du Saint-Sépulcre ici
Lien vers différentes vues en 3D de la Basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem ici

A l'entrée de la Basilique, les huit lampes suspendues au-dessus de la pierre de l'onction
A l'entrée de la Basilique, les huit lampes suspendues au-dessus de la pierre de l'onction
La pierre de l'onction (ou pierre de l'embaumement) est  la pierre sur laquelle le corps du Christ fut lavé et enveloppé dans le Saint-Suaire avant la Mise au tombeau. Elle est éclairée par huit lampes suspendues qui brûlent continuellement. Quatre appartiennent aux orthodoxes, deux aux arméniens, une aux catholiques et une aux coptes.


Descente vers la Chapelle Saint-Hélène du Saint Sépulcre
Descente vers la Chapelle Saint-Hélène
Construite par les Croisés, la Chapelle Sainte-Hélène occupe la partie inférieure de la Basilique. Elle est réservée aux offices de la communauté arménienne à laquelle elle appartient depuis le XIIe siècle. Selon la tradition chrétienne, c'est Sainte-Hélène, la mère de l'empereur Constantin Ier, qui aurait découvert la Croix de Jésus ainsi que celles des deux larrons, lors d’un pèlerinage en Palestine entrepris en 326. Chez les catholiques, Hélène est la sainte patronne des teinturiers, des marchands de clous et d'aiguilles. Elle est la sainte patronne des archéologues chez les Grecs orthodoxes.


La chapelle des Jacobites / Syriens et son autel endommagé
L'autel de la chapelle des Jacobites / Syriens - Saint-Sépulcre - Jérusalem
Ci-dessus l'autel  de la chapelle des Jacobites/Syriens endommagé lors de l'incendie de 1808.  C’est dans cette chapelle que les Orthodoxes syriaques célèbrent leur liturgie chaque dimanche. Elle se situe derrière la Rotonde. Elle correspond probablement à l'emplacement du tombeau de Joseph d'Arimathie. C'est lui qui descendit de la croix le corps de Jésus, "l'enveloppa d'un linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été", selon l’Évangile de Luc. Selon une tradition plus tardive Joseph d'Arimathie aurait recueilli le sang du Christ dans un vase, le Saint Calice, nommé "le Saint Graal" dans le cycle arthurien. 

Insolite : 

Le calvaire des Récollets de Romans-sur-Isère (Drôme - France) est une fidèle réplique des quatorze stations du chemin de Croix et du Saint-Sépulcre.


La chapelle de l'Ange - Tombeau du Christ - Saint-Sépulcre
La chapelle de l'Ange